Vous pouvez cliquer sur n'importe quelle image pour l'agrandir. Pour revenir au blog, cliquez à côté de l'image agrandie. Bonne visite, et merci pour votre commentaire si vous ressentez l'envie de laisser une trace de votre passage.


vendredi 29 juin 2012

Merci

Merci pour vos nombreux commentaires, que ce soit sur ce blog ou celui d'art postal : je vous réponds dès que je peux car je trouve confrontée subitement à des préoccupations qui font que je ne peux prendre le temps tout de suite, en tout cas pas pour le moment même si j'en ai vraiment envie, de vous répondre.
Je fais de mon mieux et j'arrrriiiiiiive.... Enormes bises à toutes et tous.

mardi 26 juin 2012

La Liste de mes envies, Grégoire Delacourt

"Quand j'étais petite, je tenais un journal. Je l'ai arrêté le jour de la mort de maman. En tombant, elle a aussi fait tomber mon stylo et se fracasser plein de choses."
[...] "Il n'y a que dans les livres que l'on peut changer de vie. Que l'on peut tout effacer d'un mot. Faire disparaître le poids des choses. Gommer les vilenies et au bout d'une phrase, se retrouver soudain au bout du monde."
La Liste de mes envies, Grégoire Delacourt, éditions JC Lattès
Un style léger, presque parfois cru mais jamais vulgaire, un humour imparable pour des choses très profondes de la vie de madame toutlemonde, ou presque. Je le dévore... Je reviens lorsque je l'aurai terminé.
..............................temps qui passe.............................

Ca  y est, je l'ai terminé. Terrible !!!! Ca se lit très vite, trop vite sans doute, car après il y un un petit "goût" bizarre dans la tête... Je ne connaissais pas l'auteur, Grégoire Delacourt. Cela me donne envie de lire son précédent roman, l'Ecrivain de la famille, chez le même éditeur.

Boulettes à la marocaine

Hier dans l'après-midi, je suis tombée par hasard sur une recette qui me paraissait fort appétissante. Je suis passée au rayon boucherie d'un magasin puisque le lundi le marché est fermé et les boucheries de mon quartier aussi. Je ne savais pas que l'on pouvait trouver du veau sous forme de viande hachée (je dois avouer que je mange très rarement de la viande). J'ai donc acheté un steak haché de veau, de la menthe et de la chapelure de pain (que je ne connaissais pas non plus).
Ensuite préparation des boulettes en suivant scrupuleusement la recette (c'est-à-dire faire fondre dans une poêle, avec de l'huile d'olive, l'oignon (je n'ai mis qu'un demi oignon puisque j'ai utilisé moins de viande) et l'ail que j'ai émincés au couteau puisque je n'ai pas de robot ménager pour hacher, émincer, malaxer, couper,...). Je n'aime pas le cumin et n'en ai pas chez moi. Je l'ai remplacé par du thym et du citron vert. J'ai ajouté aussi à la préparation du son de blé que j'ai versé en pluie juste avant la chapelure.


J'ai mis à nouveau de l'huile d'olive à chauffer dans la petite poêle (non recouverte de revêtement anti-adhésif) et j'ai fait cuire selon le temps indiqué sur la recette (6 à 7 minutes). Je crois même avoir laissé cuire un peu plus longtemps tout en surveillant la cuisson.



Après la cuisson, j'ai pressé à nouveau du citron vert sur chacune des boulettes. 
Enfin, j'ai pu déguster ce mets délicieux avec, en accompagnement, quelques tomates cerise et un verre de Montbazillac - un vin blanc type Sauterne mais en bien moins cher à l'achat.
C'était un R.E.G.A.L. !!!!!!!  et en plus, ce qui ne gâte rien, c'est super joli à regarder et se mange avec les doigts...


Voici la recette de base que j'ai utilisée - si vous cliquez sur mes images, cela vous permet de mieux en voir les détails. Par ailleurs, vous pouvez copier et enregistrer la recette. Bon appétit !


lundi 25 juin 2012

HOME

Le film "HOME" de Yann Arthus Bertrand a été rediffusé hier soir sur la 5. Ce film a été réalisé en 2009, soit il y a 3 ans. Si vous l'avez manqué, vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien Youtube où il est possible de le visionner dans son intégralité.
Les images sont fantastiques, le documentaire édifiant et éducatif, et le bilan est assez terrifiant, malgré la conclusion remplie d'optimisme sur le fait de peut-être pouvoir inverser la vapeur, en s'y prenant DES MAINTENANT bien entendu.
En juillet prochain ou août, au congré de Lisbonne, les hommes vont décider si oui ou non les scientifiques peuvent maintenant donner un nouveau nom à notre ère : l'anthropocène. Est-il bien utile de se poser la question ? Il est évident que cela fait au moins un demi siècle ou plus que l'humain contribue (pas tous, 20 % peut-être de la population mondiale mais 100 % sont concernés, même sans avoir jamais profité de rien - je pense aux populations des pays les plus démunis) à détériorer l'écosystème de notre planète si jolie.
J'ai réalisé en fin d'année scolaire une séquence complète sur le réchauffement planètaire avec des élèves de 3ème. Eh bien, croyez-moi si vous voulez, après les soupirs d'exaspération sur le sujet qui méritait largement plusieurs séances, et une attitude complètement détachée "pas concernés, nous !", j'ai eu droit ensuite à quelques moqueries sur "la banquise qui fond", "les bébé ours en danger", etc.
Tristesse...
Une élève m'a quand même dit, comme pour excuser les autres : "vous savez madame, ce n'est pas contre vous. Mais nous,les sujets-là, vous pensez bien que cela ne nous intéresse pas. Dans vingt ou trente ans peut-être, on y pensera, mais pour le moment, on a d'autres préoccupations..."
Dans vingt ou trente ans ? Qu'en sera-t-il si au jour d'aujourd'hui personne ne change rien à ses habitudes ?

dimanche 24 juin 2012

Ce ne sont que quelques fleurs...


Aquarelle de ce matin - détail. Pour en savoir plus, c'est ici
C'est pour mon amie Nadine - mamymail.over-blog

mercredi 20 juin 2012

Mathilde et autres nouvelles

Ca y est, il est arrivé ! C'est un recueil de nouvelles et après en avoir déjà lu les cinq premières, je ne peux que confirmer le talent de mon amie Ariane


Aquarelle de couverture signée marie K

Le livre est en principe dispo sur les sites Amazon, Chapitre.com, Décitre, commandable en librairie ou sur le site de l'éditeur (Books on Demand) , pour les sites internet, il faut peut-être attendre qqs jours... mais pas plus!

lundi 18 juin 2012

Paul dit non

Voici. Vous pouvez regarder la vidéo et signer la pétition pour maintenir le droit à la santé naturelle.
Il y va de notre santé et surtout de notre droit de choisir le moyen de rester en bonne santé ou de recouvrer la santé. De nombreuses signatures sont demandées afin de réformer la nouvelle loi qui risque d'entrer en vigueur en septembre. N'hésitez pas à faire passer le message auprès de vos amis et connaissances. Merci.



dimanche 17 juin 2012

Paul au parc Ste-Marie

Eh oui, vous le reconnaissez ! Il s'agit de la petite peluche offerte par ma fille B. à l'occasion de la fête des mères. Il ne me quitte plus. Un nom s'est imposé à moi pour lui : Paul.
Et voici que j'ai décidé de le faire voyager. Pour le moment pas bien loin mais un jour, qui sait ?








samedi 16 juin 2012

Petit saut arrière_fête des mamans

Je n'ai pas eu le temps depuis ces deux dernières semaines de trier et publier les photos que je voulais diffuser concernant la fête des mamans. Ce matin, c'est fait. Quelques photos seulement sur ce blog, mais beaucoup plus dans ma bibliothèque de photos numériques et notamment celles de mes enfants réunis à cette occasion. Que du bonheur !








vendredi 15 juin 2012

Quand les livres voyagent

Après deux semaines particulièrement chargées au niveau de l'emploi du temps (des emplois du temps devrais-je dire puisque j'ai cumulé plusieurs suppléances) additionnées d'une remise en forme programmée depuis un peu plus d'une semaine avec ma fille B. - footing dans un parc chaque soir - je suis tombée ce soir par le plus grand des hasards - m'apprêtant à faire des étirements après la course - sur un livre déposé sur une table. Personne ne semblant en être le ou la propriétaire, je me suis approchée par curiosité. J'avais déjà vu et lu que certaines personnes avaient mis en place un système de "voyage" pour un livre, que l'on peut "abandonner" dans un endroit public, espérant qu'un lecteur s'y intéressera puis le redéposera ici ou ailleurs, celui-ci ou un autre d'ailleurs. J'ai ouvert ce livre à la première page et effectivement, un petit texte annonçait bel et bien ce genre d'échange totalement libre (et oh combien génial !).
Je n'ai pas encore commencé ce livre mais j'ai d'ores et déjà retapé le texte (ou à peu près) car je compte bien à mon tour mettre en circulation quelques livres dans ce parc ou ailleurs dans ma ville.
Voici la photo du livre que j'ai trouvé, et en-dessous le texte que je viens de retaper pour le coller en première page des livres que je compte déposer à mon tour. Si cette idée vous plait, vous pouvez en faire autant, le tout se faisant dans l'anonymat le plus complet d'où l'ingéniosité du projet.
Bonjour à vous,
C’est moi qui vous parle.
Moi, c’est le livre que vous tenez entre les mains
Et dont vous tournez les pages. 

Avec d’autres livres,
Je suis posé là à ce coin de rue,
Sur ce rebord de fenêtre,
Pour que vous me lisiez. 
Allez-y, c’est gratuit.

Emportez-moi chez vous,
Lisez-moi à tête reposée,
A votre rythme… 




Ensuite ? Vous pouvez
Me ramener ici-même
Ou me confier à d’autres lecteurs
C’est comme vous voulez… 

Et si d’aventure, chez vous,
Vous avez d’autres livres dont vous aimeriez partager la lecture,
Déposez-les. Comme moi,
Alors, ils trouveront rapidement des lecteurs,

Et la boucle sera bouclée…

samedi 2 juin 2012

Ce soir, par ma fenêtre

Je visais la lune avec mon objectif mais je crois bien que j'ai "capturé" une chauve-souris

PUBLICITE ABUSIVE

Je ne sais pas où m'adresser ni où laisser un message. Si vous avez une idée, merci de me la faire connaître. Ensuite j'effacerai ce message blog qui fait tache dans le décor mais je ne sais vraiment pas à qui demander et où. Voilà, depuis quatre semaines environ, quand je rallume mon PC après l'avoir mis en veille prolongée, je me trouve face à des photos, sur mon écran, à caractère hautement pornographique. Je n'ai jamais visité ce genre de site ni quoi que ce soit qui prête à imagination (lingerie ou autre - le genre de détail dont je n'ai que faire !). J'ai néanmoins hier ou avant-hier fait un "nettoyage" de cookies et fichiers temporaires, ces sites pouvant avoir laissé des traces. Mais voilà, à l'instant, ça recommence et c'est vraiment pénible.
Au cas où, j'ai fait une copie du lien http de la fenêtre mais je ne vais quand même pas le communiquer ici pour "leur" faire de la publicité. Ce sont en tout cas de grosses photos bien cochonnes et je trouve inadmissible de trouver cela sur mon écran. 

"Etre aimante"

[…] Et pourtant, en dépit de trente-six ans de service à Sainte Anne et dans ces autres institutions de la Ville de Paris, en dépit de son dévouement sans bornes auprès des enfants défavorisés dont elle s’occupait, Eve est toujours restée vacataire — vacances sans solde et embauche au même titre qu’une débutante à chaque rentrée, ce qui n’était pas conforme à la loi. Finalement, par une ironie du sort, elle fut titularisée deux ans avant l’âge de la retraite ! Pour cela elle dut, à cinquante-huit ans, passer un examen face à de jeunes orthophonistes qui comptaient beaucoup moins d’années d’expérience professionnelle qu’elle. L’un des examinateurs lui demanda : « Quelle est, selon vous, la qualité principale qu’un orthophoniste doit manifester en exerçant son métier ? » - « Sur le plan personnel ou sur le plan professionnel ? » - « Une qualité personnelle. ». « Une chose m’est venue immédiatement à l’esprit, et m’a paru évidente, dit Eve, et j’ai répondu “être aimante”».
[La Dame des Mots - Eve Ricard]
Voilà, j'ai trouvé cet extrait sur le site de Matthieu Ricard - le blog - via le site d'Anne-Marie, une merveilleuse pastelliste. Il y a comme cela des situations qui font écho et j'ai eu envie de la relever et de la révèler. Certes, cela ne fait pas plus de trente ans que j'exerce le même métier puisque j'ai commencé "sur le tard", ayant exercé d'autres activités professionnelles et surtout mis au monde et élevé quatre enfants, restant ainsi de longues périodes après chaque maternité à la maison occupée à plus que plein-temps : je bricolais aussi et faisais souvent du bénévolat dans mes heures creuses. J'ai donc commencé à enseigner seulement en 2000-2001, une année où tout s'en est mêlé : seule avec mes enfants, une maman en dépression profonde à qui tout le monde avait tourné le dos- et pas que cela - dont je m'occupais au  quotidien en plus du reste, et ma licence d'anglais à finaliser puisque j'ai commencé à enseigner avec le DEUG tout fraichement acquis, dans un lycée à 92 kilomètres de chez moi où régnaient violence physique et verbale, agression quotidienne, chahut [la police au moins une fois par semaine devant ou dans l'établissement] : on appelait cela une ZEP. Sauf qu'au lieu de toucher un salaire normal de prof je percevais environ 7 200F de salaire et en laissait 3 000 (F) très exactement dans le carburant de la vieille BX de mon père que je venais de récupérer suite à son décès au mois de mai de l'année 2000 (j'avais cours 5 jours de la semaine, tous les matins à 8 heures, et je laissais mes enfants seuls dès avant 7 heures du matin alors que la plus jeune avait à peine 8 ans et le deuxième venait d'entrer en 6ème). Mon autre des garçons - âgé de 16 ans - vivait dans la maison de son papa et mon aînée était partie. La BX a rendu l'âme en juillet de l'année 2001. Elle n'a pas supporté autant de kilomètres. La suite étant pire que tout ce que vous pouvez imaginer mais je n'entrerai pas dans les détails, je n'ai jamais pu préparer le concours de titularisation, ce fameux concours que j'ai présenté en interne cette année mais pour lequel j'ai simplement été admissible, c'est à dire que je suis allée passer les oraux sans formation à la préparation à une épreuve orale puisque je ne connais personne dans la même situation que moi, n'ai pas vraiment de droits aux formations étant donné les durées courtes - même si répétitives ou prolongées - de mes contrats, et que je ne connais(sais) personne présentant ce même type d'épreuve avec qui j'aurais pu accessoirement m'entraîner. Les oraux passés et les jurys ayant tranché, je n'ai pas été admise. Je repars donc à zéro. Incertitude d'un contrat à la rentrée, salaire de débutant non certifié malgré l'ancienneté et l'expérience du terrain, malgré aussi ce que j'apporte à mes élèves - souvent des élèves au comportement totalement ascolaire et pour lesquels je me sens plus investie de la mission de les amener à ne pas rejeter une matière, à ne pas croire que non, ils n'y arriveront jamais, et auxquels, quoi qu'il se passe, on finit tout de même par s'attacher, au moins pour certains. Sans compter qu'à chaque début d'année ou presque, c'est changer d'établissement quand et si j'ai la chance d'avoir un contrat dès la rentrée, même si c'est un tout petit bout de contrat, car lorsque je n'ai rien, je ne touche strictement rien à la fin du mois de septembre, et je refuse d'entrer dans le système de l'assistanat alors que je suis diplômée et disposant de toutes mes facultés intellectuelles, changer de collègues, changer de lieux et salles de classes, le tout sans avoir bien entendu pu passer de bonnes vacances pour se ressourcer puisque de toute façon, les finances ne sont pas suffisantes pour cela, et voire même sources d'angoisse.
Cela dit, ceci n'est pas un message de plainte. Au contraire, c'est presque même un message d'espoir pour moi puisque je viens de découvrir grâce à Matthieu Ricard et sa soeur que l'on peut être titularisée à 58 ans et que j'avais justement peur que mon âge ne soit un frein à ma titularisation un jour suite à une présentation d'oral devant un jury. J'ai donc encore quelques années devant moi (mais pas tant que cela) pour espérer et m'accrocher.

vendredi 1 juin 2012

Fête des mamans

En avance, j'ai déjà reçu les cadeaux (ou en partie) de ma fille B., la "petite" dernière.
Que dire ? Je suis une maman comblée.

Interlude à l'aquarelle

Hier fut une journée diversement consacrée à la télévision (un procès en cours et une émission) à certaines coutumes visant à mutiler la femme et les fillettes - perpétrée quand bien même officiellement interdite par les gouvernements des pays - et le hasard m'a fait tomber dans une salle d'attente le matin même sur un article qui y était consacré et qui pourtant date de l'année 2003 ! Qu'importe, l'une des photos insérées dans le magazine m'a donné envie de la reproduire, d'autant plus que j'ai eu moi-même l'occasion de rencontrer (mais je n'ai jamais osé prendre de photos !) des hommes déjà âgés - ou non - en compagnie de plusieurs épouses officielles (que ce soit au Niger ou au Sénégal). Cela dit, je n'affirme à aucun moment que les femmes que j'ai rencontrées ont subi cette mutilation étant donné que je serais là entrée dans un sujet hautement tabou et que je ne suis ni journaliste ni reporter et n'ai pas eu le loisir de m'entretenir avec ces femmes. Je me trouvais dans ces endroits-là pour d'autres motifs, aucun ne me permettant ni de prendre des photos à la sauvette, un peu comme on photographierait des animaux dans un zoo - eh bien oui, dans certains pays les hommes sont polygammes, et alors ??!! - et donc encore moins d'aller poser des questions sur des sujets comme celui que je me refuse à nommer tellement cela provoque en moi un grand malaise. Toute mutilation volontaire d'ailleurs, qu'elle soit celle-ci ou une autre, provoque en moi un grand malaise. La photo que j'ai reproduite vite fait à l'aquarelle (ci-dessous) a été prise au Mali.