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mardi 31 décembre 2013

Soleil et Lumière

Hier en fin de matinée, sous un ciel bleu magnifique

 
Et le soir, de l'autre côté de la place
 





jeudi 26 décembre 2013

Lendemain de fête... quelques images

Et voilà, Noël 2013 est passé. Restent quelques images, souvenirs d'une jolie réunion familiale, au cours de laquelle, voulant lire le conte de Noël à mes enfants, je me suis rendu compte que quelques erreurs s'étaient glissées dans le texte. Je viens de corriger.
Les bûches faites maison étaient délicieuses, le repas simple et fort convenable, et la joie d'être ensemble toujours aussi grande.



 

mercredi 25 décembre 2013

mardi 24 décembre 2013

Ce matin aux premières lueurs de l'aube

Ce matin, en ouvrant le volet de la fenêtre de ma cuisine, un spectacle magnifique s'offrait à mon regard. Bien entendu, je fais fi des blocs de béton environnants. Je zoome sur ce qui attire mon regard, un espace dans lequel je peux m'engouffrer pour contempler l'horizon.






 

lundi 23 décembre 2013

An 2013, 23 décembre

Ce matin, une magnifique vue depuis ma fenêtre... Qu'il est doux et agréable d'avoir le temps d'observer le ciel


Puis je suis allée à la poste, pour laisser s'envoler mes cartes de vœux... les premières devraient arriver demain.
Un avis de passage m'avisait samedi du passage du facteur pour un colis à retirer. ???? Quelle surprise ! Merci à mon amie Nadine Lenain . Que de douceurs et que de gentillesse dans son envoi. Je l'ai appelée aussitôt pour l'en remercier. Merci, merci, merci.
Tout d'abord, des douceurs à partager avec mes enfants le 25 décembre (et de la confiture pour moi toute seule ! Vivement demain matin !)

Et dans la jolie pochette que vous voyez dans le fond, une carte, un calendrier 2014 sous le signe de la balance (je suis balance, et Nadine aussi), un petit coussinet aux douces senteurs de Provence et une petite grenouille "porte-bonheur". Merci Nadine ! Tu me gâtes et je me sens comblée.

N'est-elle pas adorable ?
 
Pour en savoir plus sur les personnes nées sous le signe de la balance, voici ce que dit le texte (que je commente entre parenthèses) : "Appréciée pour sa tolérance, son altruisme et sa largesse d'esprit, la balance jouit d'une grande sociabilité (quand elle ne s'est pas retirée dans son cocon et derrière son masque de protection cause trop de coups portés qu'elle n'avait pas vus venir). En quête perpétuelle d'harmonie, elle fuit les conflits (oh que oui !!!!) et son sens de la mesure lui confère des qualités de grande diplomatie. Lorsqu'elle n'est pas en proie aux hésitations (hélas si fréquentes), passionnée et perfectionniste, elle sait exceller dans ses entreprises (espérons-le pour la suite, même si ce fut parfois vrai dans le passé)".
 
Quand à la jolie carte qui nous compte une histoire, voici ce qu'elle dit : "Le moine et la souris. Assis sous un arbre, un moine méditait... quand soudain, une petite souris se glissa dans son habit. Le moine chassa immédiatement la petite bête, mais elle revint aussitôt. En la renvoyant de nouveau, il s'exclama : "Laisse-moi tranquille: tu perturbes ma méditation ! J'aspire à l'unité avec Dieu !" A ces mots, la souris impertinente répliqua : "Ca m'étonnerait que tu y arrives : tu n'es même pas capable de t'entendre avec moi !"


dimanche 22 décembre 2013

Voeux postaux

Voilà, elles sont prêtes, et elles partent demain matin par la poste...
J'ai choisi les enveloppes pour mettre un peu de couleurs dans la sacoche du facteur ou de la factrice et dans les boîtes aux lettres.

 

Offrir des mots : conte de Noël

C'est avec grand plaisir que je réponds au "défi" ou plutôt au cadeau proposé par Passion "Offrir des mots" dont voici le lien http://passion.table.jardin.over-blog.com/article-offir-des-mots-liste-121703561.html sur lequel vous trouverez la liste de tous les bloggeurs et bloggeuses qui ont allégrement répondu à l'appel.
Les miens sont nés ce matin, au réveil... partis d'une idée qui m'avait trottée dans la tête voilà près de huit ou neuf ans mais n'était jamais allée plus loin que le titre. Et encore, le titre était : "Babo, l'arbre qui avait perdu ses racines". Du temps a passé depuis ce titre, Babo a gardé ses racines (ou les a-t-il retrouvées même s'il (elle ?) a perdu beaucoup de branches au passage - neuf ans, c'est long). Ce matin, j'avais envie de poser un regard neuf, un regard optimiste et positif, et voici les mots que ma "plume" virtuelle a bien voulu me livrer...
Je ne suis pas encore allée lire les "mots" des amies bloggeuses afin d'éviter tout risque d'influence mais maintenant je vais m'y rendre joyeusement de ce pas.

Bonne lecture... et en avance, joyeuses fêtes de Noël à tous et à toutes.
Marie K.


Babo le petit arbre qui avait perdu sa famille

Un conte de Noël par Marie K. (décembre 2013)

[Reproduction interdite à moins de citer l’auteure et le blog d’origine] 

Il s’était réveillé un matin, tout sonné, avec une grosse bosse sur l’une de ses branches bien fournies, recouvertes d’aiguilles verdoyantes. Il ne savait plus très bien ce qui lui était arrivé.
Dehors il faisait froid et la neige commençait à recouvrir le paysage qu’il voyait autour de lui : des constructions de pierre et de béton parsemées de carreaux vitrés, des cartons, de gros bacs à ordures et des déchets un peu partout. Et quelques humains qui passaient, semblant aveugles à ce qui les entourait et courbés en avant pour se protéger du froid, bien emmitouflés dans des manteaux, des bonnets et des écharpes de laine.
Peu à peu, il se souvint.
Il se trouvait dans une forêt où l’air était pur et vivifiant, entouré d’arbres bien verts tout comme lui, couverts d’aiguilles. Il y avait les « grands », ceux qui vous regardaient du haut de leurs quatre ou cinq mètres, et qui vous protégeaient des grands vents lorsque ceux-ci se mettaient à souffler. Et il y avait les « petits », comme Babo, à peine nés – deux ans à peine - mais destinés à devenir vigoureux et pleins de sève et de vie.
Puis des hommes étaient arrivés, dans un gros camion. Et ils avaient commencé à couper, à couper, ou à déraciner, selon la taille des arbres et en fonction des parcelles où ils accomplissaient ce qui semblait être leur tâche.
Et Babo avait été l’un de ceux que l’on avait déracinés, tout petit encore, à peine un mètre cinquante de hauteur, presque un bébé comparé à ses grands congénères.
Ils avaient été chargés de nuit, sur la remorque du camion, puis recouverts d’une bâche qui rendait tout obscur, les privant de la clarté de la lune et des étoiles, et le camion avait démarré. Ils avaient roulé ainsi un bon moment jusqu’à ce que le camion se mette à ralentir, puis à rebondir, certainement sur une bosse ou une dénivellation, et Babo avait été éjecté tandis que le camion avait poursuivi son chemin sans se rendre compte de sa disparition.
Maintenant Babo se souvenait parfaitement. Et il se demandait bien où il se trouvait. Il regarda au loin, au-delà des cartons, des déchets, et des trottoirs déserts qui l’environnaient. Il aperçut des lumières, des guirlandes de lumières, qui traversaient le ciel, d’autres qui pendaient le long des constructions bétonnées. Il aperçut des feux qui clignotaient. Il aperçut des voitures, et des camions, qui commençaient à circuler de plus en plus nombreux. Le jour se levait. Il comprit qu’il se trouvait à l’entrée d’une ville là où - les « grands » le lui avaient raconté- les humains vivaient rassemblés pour se protéger des incertitudes et des dangers de la nature.
Babo n’avait pas froid mais il se sentait bien seul. Et surtout, il ne pouvait pas se déplacer, malgré ses racines qui lui étaient d’un bien piètre usage ici.  Et comment s’enfoncer dans un sol qui était si dur ? Comment puiser sa nourriture ? Combien de temps allait-il tenir ainsi ?
Une journée passa, puis deux, puis trois, puis près d’une semaine s’écoula. Babo n’avait pas vu grand monde dans l’endroit un peu reculé et désert où il se trouvait. Toujours quelques passants, qui semblaient vouloir échapper au temps tellement ils passaient à toute vitesse, sans jamais rien regarder de ce qui les entouraient. Ils avançaient tête baissée, portant une main à leur écharpe ou à leur bonnet comme pour les empêcher de s’envoler, et ils couraient presque plus qu’ils ne marchaient. Néanmoins, le sol commençait à se couvrir d’un joli manteau blanc, ce qui rendait le paysage un peu moins triste et désolé.
Babo commençait pourtant à se sentir mal. Ses aiguilles s’asséchaient malgré la fraicheur de la neige et plusieurs d’entre elles se détachèrent de ses branches et tombèrent sur le sol. Babo savait que si la situation durait, c’était la fin pour lui et qu’il ne pourrait rien faire par lui-même pour l’en empêcher. Alors il se mit à repenser à « là-haut », dans la forêt, un peu sur les hauteurs, où la vie était si belle et si douce avec ses frères et sœurs, avec les « grands » de la forêt, avec les animaux qui venaient la nuit rôder autour d’eux, les frôler de leur doux pelage, avec les oiseaux qui se posaient sur leurs branches pour entonner des chants tous plus beaux les uns que les autres. Il repensait aux étoiles dans le ciel, au croissant de la lune, tantôt inversé d’un côté, tantôt de l’autre, tantôt une belle lune bien pleine qui pouvait changer de couleur selon la saison, jouer à cache-cache avec les nuages. Il repensait à cet air si pur qu’il respirait et il sentait bien qu’ici ce n’était pas le même air même si le camion sans doute roulé que pendant quelques heures avant que Babo ne soit éjecté de la remorque. C’est donc que cet endroit d’où il venait n’était pas si éloigné que cela… Mais Babo savait que désormais, il n’y retournerait jamais et peut-être même que là, il allait sécher sur place et terminer sa vie avant même de l’avoir vraiment commencée. De petites larmes sortirent de ses aiguilles qui commençaient à jaunir et à pâlir.
Deux jours passèrent encore et les forces de Babo s’en étaient allées. Il sombra dans une sorte de sommeil et perdit totalement connaissance.
Quand il rouvrit les yeux, la surprise n’en finissait plus de l’émerveiller : autour de lui, une dizaine d’enfants, aux mines épanouies et joyeuses, l’entouraient, gants de laine et bonnets de toutes les couleurs, et chantaient des chants de Noël de leurs jolies voix cristallines. Ils semblaient totalement ravis de leur nouvel ami. Babo vit que ses branches avaient été décorées de boules multicolores et de guirlandes, et réalisa avant tout que ses racines avaient été replantées en terre, ce qui lui redonnait la vie.
Il balaya du regard l’endroit où il se trouvait. Plus de trottoirs déserts, plus de constructions de pierres avec des façades vitrées, plus de voitures, de camions ou de déchets. Non, l’endroit était calme, avec un peu de verdure et des massifs de fleurs endormis sous la neige qui avait maintenant totalement recouvert le paysage. Il vit un muret de pierres, quelques arbres fruitiers, et un peu plus loin le mur d’une petite maison dans les tons roses et jaunes. Il se trouvait dans un jardin. Les enfants qui l’entouraient étaient ceux de la maison, accompagnés de quelques-uns de leurs amis. Ils avaient découvert Babo totalement épuisé et sans vie un matin alors qu’ils partaient faire de la luge pour leur premier jour de vacances de Noël et l’avaient vite transporté sur le traîneau, tentant de sauver Babo en le replantant tout aussi vite dans le jardin après avoir obtenu l’accord de leurs parents. La vie revenant en Babo, même s’il n’avait pas encore repris connaissance, les enfants avaient décidé de le décorer pour la fête de Noël qui approchait et d’en faire le roi de la fête pour cette année. C’était décidé, il  n’y aurait pas d’autre sapin dans cette maison cette année-là, ni les suivantes d’ailleurs. A quoi bon couper un sapin alors qu’il est possible de le laisser en vie ?
Babo était enchanté de ses nouveaux amis, de sa nouvelle famille, et il fit également la connaissance de Poussinette, la petite chatte de la maison, qui vint le caresser de son pelage doré doux comme de la soie, des oiseaux familiers du jardin, et du rouge-gorge qui vint se poser sur l’une de ses branches comme pour lui souhaiter la bienvenue. Roi de la fête de Noël en cette fin de mois de décembre, il traversa les autres saisons allégrement et put partager les jeux et les rires des enfants, apporter un peu d’ombre à sa nouvelle famille lorsque l’été était présent et se faisait très chaud, et il se mit à grandir, grandir, grandir… pour la plus grande joie de la maisonnée qui l’avait recueilli et qui elle aussi grandissait, grandissait, grandissait et se multipliait. 

samedi 21 décembre 2013

Coeur

Ce matin en me levant, au centre de la bougie qui avait fini de se consumer la veille, une bougie que la personne qui me l'a offerte l'an dernier reconnaîtra sans peine, il restait un cœur.
Puisque la photo que j'ai prise ne rendait pas l'effet visuel de ce que mes yeux voyaient, j'ai un peu redonné l'effet -mon "vécu"- grâce à Paint. Et encore, le cœur était beaucoup plus évident à mon regard. Un peu de douceur pour commencer le week-end.

 

dimanche 15 décembre 2013

Dimanche 15 décembre [3]

Et voilà, au lieu de me mettre à travailler, je traîne, je flâne, je n'y arrive pas...
Alors un nouveau petit clin d'œil pour Noël qui approche...
En fait, j'ai juste envie d'hiberner je crois.

 

Dimanche 15 décembre [2]

Mes décorations de Noël (suite de mon beau sapin)




 
Qui sont "mes" anges dans ce sapin ? Les anges tout court bien entendu, mais aussi mes "absents", mes deux parents, ma petite sœur, autres... ce qui reste de vivant de ces êtres aimés, la part qui ne disparaît jamais. L' "âme" ?
 

Dimanche 15 décembre [1]

Le ciel, ce matin au lever, depuis ma fenêtre.


 

samedi 14 décembre 2013

Mon beau sapin

Ca y est, j'ai commencé à installer le sapin.
J'attendrai ma fille B. pour continuer sa décoration mais j'ai déjà mis une guirlande électrique, quelques anges, quelques cadeaux (une guirlande de cadeaux) et les principaux intéressés par l'événement (la naissance) au pied du sapin.
Ca y est, l'esprit de Noël est là... et je m'en réjouis.

 


 
 

jeudi 12 décembre 2013

Pré-Noël

Il y a des envois comme cela qui vous submergent de douceur tant la symbolique est forte. Le hibou, ou la chouette, symbole de sagesse. Que demander de plus dans un monde qui semble de plus en plus souvent avoir la tête à l'envers (inversion des valeurs) ? En tout cas, merci à ma fille B. qui sait toujours trouver l' "image" ou le mot qui apaise et rend plus fort, et met le cœur en joie.

 

samedi 7 décembre 2013

Samedi 7 décembre

Désolée pour mon retard de publication (approbation) de vos commentaires mais j'ai eu une semaine vraiment surchargée tant au point du vue du nombre d'heures passées au travail qu'au point de vue de la fatigue générée par celui-ci.
Aujourd'hui aurait pu être un jour plus cool mais bon... quand des choses semblent se profiler sous un jour meilleur d'un côté, d'autres viennent comme pour tenter de vous saper le moral qui avait pourtant bien du mal à revenir.
Je n'en dis pas plus. C'est personnel et familial.
Parmi les "bonnes" choses, une carte de ma fille B. dans la semaine et ce matin, une carte bien sympathique reçue de Ambre, une belle carte de Paris, avec une planche de timbres "masques", geste qui me touche énormément.
Gros bisous à tous et à toutes.
Je pense que je vais re-tirer un tout petit peu encore la couverture du cocon pour m'emballer et me protéger. Et puis de toute façon la semaine prochaine est déjà over-bookée par avance.


 

mercredi 27 novembre 2013

Vision

J'ai découvert ce spectacle un peu par hasard.
Des projections d'images accompagnées de bruissements de fond sonore sur la façade d'une église. Je me posais la question ce week-end de savoir à quoi correspondaient ces "arbres à lettres" (dernière photo). Je sais désormais. Projetées sur la façade et ordonnées, elles donnent les plus jolis des poèmes. Un régal pour l'âme et pour les yeux à condition de passer par ici au "bon" moment.
Je vous rappelle que si vous cliquez sur une photo, vous pouvez la voir agrandie. Ensuite, il suffit de recliquer à côté de la photo, dans l'espace sombre de votre écran, pour revenir à l'article de ce blog.






samedi 23 novembre 2013

Ma petite girafe...

Une nouvelle amie étant venue chez moi récemment et ayant remarqué une représentation de la girafe sous plusieurs formes (peluches, peintures, cartes reçues) en nombre relativement important m'a alors déclaré que le matin même, elle avait parlé de la notion de chacal et girafe à une classe de ses élèves : êtes-vous chacal ou girafe ? Elle est enseignante en communication et tente de résoudre les trop nombreux conflits entre élèves, entre enseignants et élèves. Elle me dit avoir trouvé le concept dans des lectures sur la communication non violente, mais sans trop détailler.
J'avais déjà entendu parler de la communication non violente et lu des articles à son sujet sans toutefois avoir lu un seul ouvrage réellement. Je pense que je vais le faire.
En attendant, j'ai trouvé un site qui explique la notion de chacal (langage chacal) et de girafe (langage girafe), façons de parler ainsi dénommées dans la communication non violente.
Comme c'est un article trouvé sur le net, je n'ai pas pris la peine de faire un copier-coller, d'ailleurs ce serait trop long puisqu'un exercice pratique est proposé, et je vous ai donc mis le lien ainsi que le début de cet article sur le langage "chacal ou girafe". En gros, il s'agit simplement de changer sa formulation des choses mais aussi, en cas de public difficile, pouvoir expliquer au dit public qu'il y a d'autres façons de s'exprimer. Et comme j'aime bien les girafes, je commence par deux girafes de ma main, juste pour les couleurs qui manquent à l'article....
 
 
cliquez sur l'image pour l'agrandir et - mieux - allez directement sur le lien (site)
 
 
Sur ce, je vais aller me consacrer à ma petite girafe à moi qui est revenue pour un week-end prolongé et je remercie le ciel pour ce cadeau précieux. Passez tous et toutes un excellent week-end. Marie K.


 

lundi 18 novembre 2013

Col blanc

Cinq ans aujourd'hui ma p'tite maman que ton souhait de t'en aller s'est réalisé, mais au prix de quelle souffrance! et de tant d'années dont je préfère ne pas parler publiquement. Je rêve de toi toutes les nuits depuis plusieurs semaines, et de toute façon très très souvent en général. Voilà. Je voulais juste marquer ce jour. Comme je n'ai pas trouvé de pierre blanche et que tu aimais mes dessins, je te dédie ce col blanc (détail d'aquarelle de ta fille mais bien après ton départ).
J'avais failli le mettre en bannière et j'ai hésité avant d'opter pour un endroit que tu aurais adoré.Love.
 

vendredi 15 novembre 2013

Câlin

Un câlin gros comme ça......
Merci à ma fille B. qui m'envoie une brassée de tendresse.
 

samedi 9 novembre 2013

Au loin

 
Regarder l'horizon au loin,
Le ciel dégagé,
Sentir le soleil sur sa peau,
Humer l'odeur des champs de lavande...
(que je n'ai jamais eu l'occasion de voir en vrai)
et juste marcher... sautiller...
se sentir libre et juste vivant
Marie

lundi 4 novembre 2013

Lumières d'espoir

C'est encore à ma fille B. que je dois cette superbe photo et d'autres mais comme vous commencez à le savoir, j'ai un petit penchant pour les lieux de prière et de recueillement, quels qu'ils soient d'ailleurs, mais tous ne sont pas ouverts à tous, et pour les bougies... D'ailleurs, puisque je suis dans la pensée "bougies" je vais rechercher une photo que j'ai retrouvée ce week-end en visionnant d'anciens fichiers numériques. Le chocolat sera pour demain... (à suivre)