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lundi 26 mai 2014

Impatiens et tabouret coloré

 
Impatiens walleriana
Exposition :  Ombre à mi-ombre.
Gel :  Très sensible.
Sol :  Meuble et frais
Hauteur :  18 à 25 cm.
Floraison :  Floraison de mai à octobre.
Entretien :  Arracher rapidement les plantes malades.
Plante vivace  en appartement ou en serre, l’Impatiens walleriana est cultivée comme une annuelle au jardin. Ses tiges épaisses se terminent par une fleur simple de couleur variée, particulièrement intéressante pour animer les situations ombragées.
 
J'ai profité de cette recherche guidée par mes amies de la blogosphère pour me cultiver et réaliser que cette plante n'aime pas l'exposition en plein soleil. Je l'ai donc changée de place à l'instant.
Et, pour Petit Sucre, le petit tabouret aux jolies couleurs vives : un tabouret bas, très costaud, ayant déjà supporté des poids de 100 kg ou presque, et qui est destiné à s'asseoir à une table basse. Les pieds sont des "crayons de couleur" géants.

dimanche 25 mai 2014

Fête des mamans

Après le bricolage (message précédent), je me suis transformée en cuisinière pour accueillir mes deux fils qui venaient passer avec moi la journée de la fête des mamans. J'ai reçu des fleurs et beaucoup d'affection et ma fille B. m'avait par avance fait parvenir mon cadeau par la poste : un merveilleux album photos souvenir d'une semaine que nous avons passée récemment ensemble loin de tout et surtout de mon quotidien.
Au menu, outre l'entrée qui se composait d'une petite salade de crudités, un plat fort prisé et apprécié par mes enfants : une blanquette de veau cuisinée de façon traditionnelle (délicieuse) et, en dessert, une glace aux fraises faite maison.

 
 




Plus de courant dans certaines prises électriques

Il y a trois semaines, je me chauffais encore avec un radiateur électrique à bain d'huile relié à une prise électrique via un prolongateur avec prise de terre. Problème, dans l'appartement que j'occupe, il y a seulement une prise avec terre par pièce. Le prolongateur était donc branché sur une prise simple. Sur le même mur, un autre prolongateur multi-prises alimentait le téléviseur, l'imprimante, le pc, le modem ADSL. Un jour, où j'avais peu de temps, je m'aperçois que l'imprimante ne fonctionne plus, et le que la batterie du pc ne se recharge pas : normal, il n'y avait plus d'électricité venant de la prise où tout était branché. Système de prolongateur simple et multiprise venant d'un autre mur de la pièce, et je me débrouille ainsi. Puis je me rends compte que la prise numéro 1, où était relié l'appareil de chauffage, a grillé. Trop puissant sans doute pour la prise. Du coup, je n'utilise plus la prise en me disant que quand j'aurai le temps je regarderai. Par contre, je rebranche une petite lampe sur la prise numéro 2 et elle fonctionne. Je n'ose néanmoins plus brancher plusieurs appareils dessus.
Hier, je teste la prise numéro 2 avec ma lampe : pas de courant. L'idée que toutes les prises étant sur le même mur sont peut-être out (même dans la chambre annexe) m'effleure : je vérifie et en effet, y compris dans la chambre annexe, les prises se trouvant sur ce même mur ne fonctionnent pas. Pourtant, il y a peu, même après que la prise où était reliée l'appareil de chauffage électrique ait grillé, cela marchait encore.
Je vais voir au tableau où se trouve le disjoncteur et je vois bien un fusible (dit-on encore "fusible" ?) correspondant à ces prises sur ce mur là et tout est parfaitement en ordre.
Je fais une supposition : si je démonte la prise qui a grillé et la remplace, tout devrait rentrer dans l'ordre. C'est donc ce que j'ai fait ce matin. En attendant d'aller acheter une nouvelle prise murale, j'ai mis un domino (je fais ce que je peux là où je suis avec ce que j'ai). Test des prises de courant murales sur ce mur : toujours rien. Pas de courant. Pourtant, le petit levier qui aurait dû s'abaisser sur le tableau électrique est toujours en place. Je ne comprends pas. J'ai cherché sur les forums mais je n'ai pas trouvé de réponse, sinon de faire appel à un électricien et des remarques disant que l'installation électrique n'est pas aux normes, chose dont je ne suis pas à convaincre mais je ne suis que locataire dans ce logement et je n'ai pas les moyens financiers de faire intervenir un électricien. Si vous avez des idées, n'hésitez-pas. Merci :-D
Prise numéro 1 où était relié l'appareil de chauffage et ayant grillé

Waouh ! J'ai eu chaud

Les gaines normalement de couleur bleue ont fondu. je sais que c'était bleu parce que ce n'est pas la première fois que je fais des mini branchements électriques : ATTENTION : je précise qu'avant de faire quoi que ce soit, IL FAUT VEILLER A COUPER L'ALIMENTATION ELECTRIQUE !!!

Le prolongateur qui était branché sur la prise pour alimenter le radiateur. Je vais m'en servir ce matin pour récupérer de la gaine bleue pour remettre sur les fils de cuivre dénudés.


J'ai "rhabillé" les fils de cuivre. J'irai acheter du chatertone en même temps que la nouvelle prise murale pour faire cela de façon propre et sécuritaire

En attendant, je relie les fils à un domino (il ne me reste que cela mais ça fait l'affaire). Quand j'ai démonté la prise murale, j'ai remarqué que les deux fils rouges étaient branchés ensemble d'un côté de la prise, et les deux fils (bleus - grillés) étaient branchés ensemble de l'autre côté (à droite).

Le tableau électrique où aucun des petits leviers ne s'est abaissé. Celui qui correspond aux prises de courant du mur concerné est le 4ème à partir de la droite.
 

samedi 24 mai 2014

Plus d'ailes la Pie ou Elle est pas belle la Pie ?

Ce matin, depuis ma fenêtre... la pie, sur un muret voisin
 
Mais que regarde-t-elle ?
 
Un chat dans un jardin voisin cherche un appui pour monter sur le muret

Et hop, prenant appui sur des branchages, d'un bond il est là... mais où est passée la pie ? Envolée la belle, car elle, elle a des ailes

Investigations. Comment la retrouver ?

Partons, il n'y a plus rien à voir ici.
 

lundi 19 mai 2014

Boeuf et carottes

J'en rêvais depuis plusieurs jours et je suis allée au supermarché - le marché est fermé le lundi - acheter les ingrédients de base : un morceau de viande de bœuf et des carottes.
Le boucher m'a vendu un morceau de macreuse je crois car, m'a-t-il dit, il n'y a plus les morceaux "d'hiver". Je veux bien le croire, je n'y connais pas grand chose.
J'ai surpassé ma peur de faire autant de bruit que si j'étais en train de percer un mur en béton et j'ai sorti ma vieille bécane (pas loin de quarante ans d'âge) pour couper les carottes en rondelles après les avoir épluchées et lavées.
Quelques oignons, une échalote, du persil, de l'ail, du sel, des épices diverses et variées, une feuille de laurier, des clous de girofle, et voilà... la cuisson est en route. J'ai ajouté du céleri branche qui restait dans le bac à légumes du frigo, des raisons secs, des quartiers de pomme et un peu de vinaigre balsamique. Je pense que ce devrait être bon. Verdict ce soir.

... Deux heures plus tard : une merveille pour le palais ! A refaire (si je me souviens de la façon dont je l'ai cuisiné).

samedi 10 mai 2014

Fleurs de la semaine





C'est sans commentaire. Juste pour dire combien je trouve que les fleurs sont belles, dans la nature ou chez le fleuriste

vendredi 9 mai 2014

Paul

 
Paul a mal au dos

Paul s’est déplacé une vertèbre ou quelque chose comme ça après avoir soulevé et reposé mardi en début d’après-midi l’immense tiroir d’une grosse armoire, de surcroît pas vidé ; il venait de déposer le tiroir plein sur son lit quand il entreprit de dégager une caisse bien lourde et bien remplie, calée depuis une dizaine de jours dans le soubassement de l’armoire laissé vide lors du démontage temporaire de la vieille armoire en bois. Et là, aïe ! Ca fait mal. Douleur vive au niveau des vertèbres sacrées, sensation de jambes qui flageolent, et voilà Paul tout flagada. « Qu’est-ce que j’ai fait ?! – Quel idiot je suis ! » marmonne le pauvre Paul bien mal en point tout à coup. « Et que faire ? Je ne peux pas me permettre de ne plus pouvoir bouger ».

Paul arrête temporairement ses travaux de « déménagement » pour réfléchir à la façon dont, dans tous les cas, il va devoir enlever le tiroir gros et plein du dessus de son lit s’il veut pouvoir se coucher le soir. Aïe ça fait mal, et surtout, à peine moyen de marcher. Arnica Montana en granules homéopathiques, gel d’arnica sur la partie du sacrum, et attente en position étrange, ni vraiment assise, ni vraiment couchée. Les deux sont inconfortables et surtout risquent de rendre le changement de position impossible et de bloquer carrément les vertèbres. Il a déjà connu cela et il sait donc que cela peut arriver, que, oui, ça peut être encore bien pire. « Limitons les dégâts ! »
Une idée lumineuse lui permet quelques heures plus tard de déplacer le tiroir et le faire glisser sur le sol, doucement, d’abord un coin, puis l’autre, où il restera tant que le porter ou même le déplacer sera impossible. Au moins le lit est dégagé. La nuit passe, les reins enveloppés dans une grosse écharpe de laine bien douce et bien chaude. Réveils fréquents, rappel au passage, à chaque essai de mouvement, de la douleur qui est toujours bien présente et surtout de la fragilité : ce n’est pas le moment de faire un faux mouvement qui empirerait la situation.  Prudence ! Le lendemain, réveil tardif. Mot d’ordre : ne pas (trop) bouger. Heureusement qu’il y a les pc pour trouver tout un tas de choses à faire sans bouger beaucoup plus que les doigts. Arnica, gel d’arnica, arnica encore, gel encore… et la journée passe. Volonté d’aller acheter du pain vers 17 h, mais impossible. Les jambes sont molles et Paul sent que s’il trébuche ou bute sur le rebord d’un trottoir, il « casse ». Donc, tant pis. Renoncement au pain pour la journée et le lendemain au petit déjeuner.

J+2 : Encore fragile, sensible et handicapant. Il faut quand même consulter. On est vendredi et le week-end approche. Paul se décide et après avoir acheté un titre de transport au distributeur, monte dans le véhicule qui le conduit jusque devant la porte de son médecin. Volets fermés : le médecin a pris la semaine en congés. Pas de chance, Paul va le voir deux fois par an (là c’est la première fois de l’année), et il est en congés. Paul hésite. Il repart directement comme il est venu (le prochain transport est dans dix minutes, pour le trajet retour) ou il cherche à voir quelqu’un d’autre ? Réflexion de quelques minutes sur le trottoir. Ah, la pharmacie. Aller racheter de l’arnica Montana en granules, il n’en a plus.

Cling… fait la porte de la pharmacie en s’ouvrant. « Bonjour, » fait un homme un peu rondouillard à l’aspect jovial, surgissant de derrière le comptoir et les étagères chargées de pharmacopée. « Bonjour » répond Paul. « Je voudrais un tube granule d’Arnica Montana en 5 ch. Je voulais voir mon médecin généraliste, le docteur M., mais il est en congés cette semaine. Je me suis déplacé une vertèbre je crois ».  « En effet, le docteur a pris ses congés cette semaine ». « Vous connaissez un autre bon médecin dans le quartier ? » risque Paul à l’attention du pharmacien. « Bien sûr… Laissez-moi réfléchir… Il y a le docteur X, juste à côté, dans la rue perpendiculaire à cette avenue, juste au carrefour. Il est médecin généraliste et un peu ostéopathe. Et il y a les deux femmes, les nouvelles, un cabinet médical qui se trouve non loin d’ici. Je vais vous indiquer… » et le pharmacien se lance dans des explications qui convainquent Paul d’aller rendre visite à l’une de ces médecins. D’abord, ce sont des femmes, et cela lui inspire confiance, ensuite ce sont des homéopathes, et comme il a davantage confiance en l’homéopathie qu’en la médecine allopathique (à cause de tous les effets secondaires des médicaments), il pense qu’il va peut-être enfin rencontrer LE médecin, l’être parfait à qui il pourra désormais confier son corps sans craindre soit les effets secondaires, soit qu’il soit passé à côté de quelque chose de plus profond (terrain) que le symptôme lui-même.
Marchant comme sur des œufs pour ne pas faire ressurgir la douleur irradiante du sacrum ni risquer de se coincer en plein milieu de la chaussée en traversant l’avenue, Paul se dirigea vers le cabinet médical indiqué.

Une plaque, deux noms : deux noms de femmes, toutes deux médecins généralistes homéopathes, un même numéro de téléphone, une indication unique : sur rendez-vous. Pas d’indication de jours ni d’horaires. Paul regarde à nouveau les deux noms : laquelle choisir ? nom ? prénom ? Allez, il téléphone. Celle avec qui on lui accordera le rendez-vous sera celle choisie par le destin et donc la personne parfaite pour lui. Il prend son téléphone portable et compose le numéro. « Allo » fait une voix de femme agacée. « Allo ? » répond Paul surpris. A priori, ce n’est pas une secrétaire. Ou elle fait mal son travail d’accueil. « Allo. Le pharmacien qui se trouve non loin de chez vous m’a indiqué votre cabinet. En fait, je suis en bas de l’immeuble et je voudrais prendre rendez-vous. » « J’ai terminé les consultations ». C’est donc l’une des deux médecins pense Paul. « Oui. Et ? » « Je vous dis que les consultations sont finies. » « Je me suis déplacé une vertèbre et je suis en bas de chez vous. Mais je peux prendre rendez-vous … ( ?) » « Les consultations sont finies ! » répond sèchement la voix. « Vous voulez dire que les consultations sont finies… pour la journée ? pour la semaine ? » « C’est cela ! Au revoir monsieur ! » Et Paul entend raccrocher le combiné téléphonique. « Eh bien,  pour un médecin, quelle prévenance ! Elle aurait peut-être dû choisir un autre métier. C’est  presque de la non-assistance à personne en danger » soupire Paul. Il résiste à l’envie de retourner à la pharmacie raconter cela à l’homme qui lui a conseillé ce cabinet, mais cela l’obligerait à refaire un trajet à pied dont il sent que sa colonne se passera bien.

Par curiosité il retourne un peu sur ses pas pour aller voir la plaque de l’autre médecin indiqué par le pharmacien : une vieille plaque sur un mur, des horaires avec des indications jour par jour, avec ou sans rendez-vous. Au moins c’est clair. Mais un numéro de téléphone à huit chiffres qui laisse supposer que ce médecin a peut-être oublié de se mettre au goût du jour, cela fait tout de même une vingtaine d’années que les numéros de téléphone fixe sont passés à dix chiffres.

Tant pis. Paul retraverse la rue après avoir pris le temps d’acheter une bonne baguette de pain dans la boulangerie traditionnelle qui jouxte le cabinet du médecin (1,10 euros la baguette quand même, la tradition ça se paie !!! et il n’y avait pas d’autre choix possible dans cette boulangerie) et se dirige vers l’arrêt où il voit s’approcher un transport en commun qui le reconduira non loin de chez lui. Une baguette de pain à la main, une dose d’arnica sous la langue : « On verra bien. Je rentre ».
 

mardi 6 mai 2014

samedi 3 mai 2014

Nature en fête à Nancy et balade à faire en Alsace

Je suis allée faire un tour dans un parc de Nancy (le parc Ste-Marie). J'ai pris très peu de photos car il faisait vraiment trop froid et je n'étais pas vêtue aussi chaudement qu'en hiver même si j'avais les bottes, le  manteau et un pull à col roulé + des épaisseurs de T-shirts à manches longues dessous.
S'y déroule comme chaque année l'animation "Nature en Fête". Des exposants divers ayant un lien avec la nature et les plantes ou les produits issus de la nature y sont présents. Le froid ne m'a pas aidée à apprécier autant que d'autres années mais c'est néanmoins agréable d'y faire un tour. Cela dure jusque demain soir.
 
 

 
Une plante carnivore



J'ai gardé ma photo préférée pour la fin
 
Et en parlant de nature, si vous habitez dans l'est de la France, voici un tout nouvel espace paysager et aquatique à découvrir à Thanvillé (67220) - Le jardin s'appelle Lilaveronica - Attention aux jours et heures d'ouverture (différents selon les moments de la saison - ouvert du 27 avril au 31 octobre - voir les horaires en dessous de la vidéo)
 
 

 
 
Horaires d'ouverture :
- du 27 avril au 7 juin le mercredi, jeudi, vendredi et dimanche, de 14 h 30 à 19 h. Le samedi de 14 h 30 à 18 h
- du 8 juin au 30 juin : du mardi au dimanche, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 19 h
- du 1er juillet au 31 août : tous les jours de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 19 h
- du 1er septembre au 31 octobre : du mercredi au dimanche de 14 h 30 à 18 h 30
 
 
 

Vaches dans un pré - aquarelle

Ce matin j'ai relevé le défi de Eve du blog A NOS PINCEAUX (ici).
Le défi consiste à peindre d'après une photo composée et publiée par Eve. Comme Eve est une artiste, ses compositions sont toujours très harmonieuses. Je publie mon aquarelle ici mais comme d'habitude depuis quelques semaines, si vous voulez en (sa)voir plus sur cette aquarelle, je vous invite à cliquer sur ce lien qui vous mènera tout droit vers l'article de mon autre blog, celui réservé à la peinture.
 

jeudi 1 mai 2014

Des chants aux champs

Après les chants (plats, message précédent), les champs ou plutôt le champ de lavande. On dit que la lavande est excellente pour se détendre. Je confirme. Ce fut un moment de détente. La réalisation en étapes ici.

Le geste auguste du scieur

Je ne sais pas si vous vous souvenez d'une table de cuisine très standard que j'avais customisée. N'ayant pas les outils nécessaires, je n'avais pas vraiment pu faire ce que je voulais et j'avais opté pour la pose de chants plats tout autour des carrelages. Désireuse d'augmenter la taille du plateau de la table, j'avais coupé volontairement les lattes en les faisant dépasser du plateau d'origine. Malheureusement, ces lattes supportaient mal les appuis parfois involontaires sur leurs bords et avaient tendance à se décoller. De plus, n'ayant pas pu avoir le même niveau entre les carreaux et le bois, les miettes étaient difficiles à éliminer. J'aurais dû y penser bien avant et mettre une épaisseur de bois avant de carreler le plateau. Tant pis, c'est fait, c'est fait. Mais j'ai cherché à améliorer le système. J'ai démonté les chants de bois et j'ai recommencé avec des chants moins larges. En images :
La table en question dont je viens de démonter trois des quatre lattes de bois

Le plateau avec les carrelages qui eux sont solidement fixés

Le geste auguste du scieur... équipement de base premier prix, l'huile de coude est nécessaire pour en même temps empêcher la boîte à onglets de glisser, le chant plat de bouger et scier avec une scie on ne peut plus ancienne dont les dents ne scient plus grand chose. Patience et longueur de temps... vous connaissez l'adage. Découpe des chants à la longueur désirée

Quand c'est fini, il faut recommencer puisqu'il s'agit maintenant de couper les angles droits

Ca y est. C'est coupé, ajusté puis collé à la colle à bois

Mes coupes sont réussies, c'est déjà cela

Le plateau de la table dans son ensemble

Une première couche de noir de ferronnerie que j'ai fort heureusement retrouvé au fond d'un placard
La même table, de profil. J'avais peint également les pieds et ce qu'on pourrait prendre pour un ouvrage de ferronerie

Pour compenser la différence de niveau entre les carrelages et le bois (je n'ai pas trouvé de chants plats d'une épaisseur inférieure à 6 mm alors qu'il aurait fallu du 3 mm), j'ai posé un joint de silicone. L'usage me dira si le problème est résolu. Je dois attendre 48 heures pour le séchage total du joint et 6 à 8 heures pour passer la deuxième couche de peinture noire.